« Alexandra Parquet, membre active de l’ESN Palmers, incarne l’énergie de la nouvelle génération de femmes dans l’univers subaquatique. De ses premiers baptêmes à ses engagements d’encadrante et au sein des instances fédérales, son parcours témoigne d’une volonté claire : faire bouger les lignes et inspirer d’autres jeunes — femmes et hommes — à s’impliquer pleinement dans la FFESSM. »
Comment as-tu découvert l’apnée et la plongée ?
Qu’est-ce qui t’a motivée à devenir monitrice ?
« Je fais partie des personnes qui, une fois qu’elles ont appris, aiment transmettre. Pour moi, le sport en association, c’est apprendre pour ensuite partager. J’ai eu la chance d’être inspirée par Anne, une monitrice dont la pédagogie bienveillante et assurée m’a marquée. Mon objectif n’est pas d’être la meilleure, mais d’acquérir assez d’expérience pour partager ce que j’ai appris auprès d’autres et ma passion. »
Qu’est-ce qui te plaît dans la FFESSM ?
« Ce que j’aime, c’est la liberté pédagogique : on a un cadre, mais pas un modèle figé. Chaque moniteur est libre d’enseigner à sa manière, d’enrichir sa pédagogie avec son expérience, sa bienveillance et sa personnalité ; et c’est ça qui rend notre enseignement vivant et unique. »
Quels défis as-tu rencontrés comme jeune femme dans ce milieu ?
« Je n’ai pas vécu de frein majeur. Être jeune dans un milieu très intergénérationnel peut surprendre, mais c’est pour moi une vraie richesse. Bien sûr, il arrive de croiser des attitudes un peu datées, parfois maladroites, mais cela reste rare et chacun peut, et doit, poser ses limites et rester bienveillant. Quand on entre dans le monitorat, on réalise qu’il y a encore peu de femmes, surtout jeunes, mais personnellement j’ai toujours trouvé du soutien, au club comme au niveau régional, et un accueil positif des encadrants. »
Pourquoi t’engager dans le bureau du club ?
« Nos clubs vivent grâce aux bénévoles. J’ai voulu m’investir pour soutenir celles et ceux qui donnent tant de temps et d’énergie, et pour leur apporter un peu de soutien, de dynamisme et d’idées nouvelles. Être dans le bureau, c’est aussi une manière de s’investir en dehors de l’enseignement, de façonner l’avenir du club et de suggérer des projets comme une sortie exclusivement féminine. »
Quel est selon toi l’impact de la FFESSM en Île-de-France ?
« L’Île-de-France compte un grand nombre d’adhérents. Partout, on rencontre des plongeurs. Ça crée du lien social, même entre personnes qui ne se connaissent pas : la plongée devient un langage commun. J’ai déjà vu des rencontres improbables qui se transforment en amitiés solides grâce à ce sport. »
Quel message aimerais-tu adresser aux jeunes et aux femmes ?
« Il ne faut pas hésiter. Plongez dans la vie associative ! On a besoin de bénévoles, de passionnés, de gens qui veulent transmettre. Vous ne regretterez jamais d’avoir mis la tête sous l’eau. C’est une expérience qui apporte de l’amitié, du sens et une passion qui grandit chaque jour. »
Mot de fin
« La force de notre fédération, ce sont celles et ceux qui s’investissent. Venez plonger, enseigner, transmettre : c’est une aventure qui vaut le coup. Parce que la plongée, c’est aussi découvrir, s’engager et se dépasser ensemble. »
